La chambre haute a voté une proposition de loi portée par un sénateur macroniste de la Guyane pour relancer l’exploitation d’hydrocarbures. Malgré un avis négatif du gouvernement, les élus centristes et de droite ont défendu l’extractivisme dans les territoires ultramarins.
L’ONG Foodwatch et huit familles de nourrissons intoxiqués ont déposé une plainte pour mise en danger et tromperie aggravée visant les industriels du secteur. De son côté, l’association regroupant les victimes de Lactalis exige que l’État exerce ses missions de police sanitaire.
À Felletin et aux alentours, dans le sud du département, les enjeux des prochaines élections tournent autour de l’accès aux soins et des kilomètres qu’il faut avaler en voiture au quotidien. Loin du débat politique national, on y plaide une approche rurale de l’écologie.
Organisée par les opposants aux six projets de mégabassines en Charente-Maritime, une réunion publique a tourné au dialogue de sourds mardi 27 janvier, à Saint-Jean-d’Angély. Entre les deux camps, le conflit s’est cristallisé sur les ressources déclinantes en eau.
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Des documents révèlent que la technologie de recyclage « innovante » adoptée par TotalEnergies sur son site français de Grandpuits est en réalité inefficace. À rebours des promesses de « circularité », l’usine favorise la production de masse de plastique à partir de pétrole.
Présenté comme la « solution ultime » à la pollution plastique par les industriels, le recyclage chimique est en réalité une impasse technologique et économique. L’UE continue pourtant de soutenir la filière et s’apprête à légaliser des pratiques trompeuses pour les consommateurs.
Surnommé le « prix Nobel de l’environnement », le Tyler Prize a été remis le 13 janvier à la chercheuse états-unienne Toby Kiers. Dans un entretien exclusif à Mediapart, cette spécialiste des réseaux souterrains de champignons explique leur rôle crucial dans la chaîne du vivant et la lutte contre le changement climatique.
La justice a ouvert deux enquêtes pénales pour recherche des causes de la mort de deux nourrissons ayant consommé des laits contaminés. La firme suisse et les autorités françaises étaient informées de la contamination d’un premier lot dès le 1er décembre.
L’usine de raffinage d’uranium Orano Malvési a été mise à l’arrêt par les pluies torrentielles. Fait inhabituel, la préfecture a autorisé le site à déverser ses eaux de ruissellement « sans traitement préalable ». Sur place, des riverains s’inquiètent.
À la suite du groupe Nestlé, Lactalis procède à son tour à des rappels de laits en poudre, possiblement contaminés par la même bactérie, « Bacillus cereus ». Danone, de son côté, est contraint au retrait à Singapour. Une enquête pénale a été ouverte à Bordeaux à la suite du décès suspect d’un nourrisson.
Une proposition de loi votée à l’unanimité en commission parlementaire veut étendre le droit à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires dans le Pacifique et en Algérie. Reste à savoir ce que va décider le gouvernement.
Près de 5 000 personnes et 850 tracteurs se sont rassemblés mardi 20 janvier devant le Parlement européen à Strasbourg, pour protester contre la signature du traité avec le Mercosur, à quelques heures du vote demandant une saisine de la Cour de justice de l’UE.
Des documents inédits montrent la responsabilité du groupe français dans l’assèchement et la pollution des marais de Hawizeh, dans le sud de l’Irak, une zone naturelle protégée classée par l’Unesco. Avec des conséquences dramatiques pour la biodiversité et pour la population locale.
Pour la glaciologue Lydie Lescarmontier, les enjeux de sécurité avancés par le président états-unien pour s’emparer du territoire autonome du Danemark ne sont qu’un prétexte. Donald Trump le voit surtout comme un nouvel Eldorado.
Après la démonstration de force de la FNSEA à Paris le 13 janvier, la Coordination rurale et la Confédération paysanne dénoncent une répression ciblée à leur égard. 52 militants de la « Conf’ » ont passé près d’une vingtaine d’heures en garde à vue pour une action pacifique.
Le tribunal judiciaire de Saverne (Alsace) a condamné jeudi les activistes écologistes à payer 400 euros d’amende chacun. Ils étaient poursuivis pour des inscriptions dénonçant l’enfouissement de 42 000 tonnes de déchets toxiques et la pollution de l’air.